Un décret publié au Journal officiel le 30 juin 2026 modifie le partage de la production entre les participants d’une opération d’autoconsommation collective. Ce qui s’applique dépend notamment de la date de signature de la convention avec Enedis.
À VivaTech, Sunbiose défend la souveraineté énergétique des territoires
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À VivaTech, Sunbiose défend la souveraineté énergétique des territoires
À VivaTech, Sunbiose est venue défendre une conviction simple : un territoire peut produire et partager sa propre énergie, à condition qu’on lui retire la complexité qui l’en empêche.
Raphaël Cervan
20 Juin 2026
À VivaTech, Sunbiose est venue porter une question que se posent de plus en plus de communes : pourquoi un territoire qui veut produire et partager son énergie locale se heurte-t-il systématiquement à un mur ? Le toit est là, le soleil aussi. Ce qui bloque est ailleurs.
Pourquoi les territoires peinent à produire leur propre énergie
La volonté existe. Les maires veulent réduire les factures publiques, sécuriser leurs équipements et garder la valeur sur leur territoire. Mais entre cette volonté et une centrale solaire partagée, trois obstacles se dressent.
Le premier est juridique. Une opération d’autoconsommation collective repose sur plus de vingt documents contractuels pour un petit projet, et sur une personne morale organisatrice (PMO) à constituer et à animer. Le deuxième est organisationnel : un projet mobilise en continu une dizaine d’acteurs différents, de la commune à Enedis en passant par les installateurs, les producteurs et les consommateurs. Le troisième est financier : aucun produit bancaire structuré n’existait pour ce type d’opération, ce qui laissait les communes face à un investissement qu’elles ne pouvaient ni porter ni garantir.
C’est exactement le constat que Sunbiose est venue défendre sur le salon.
« La volonté d’agir, les communes l’ont déjà. Ce qui leur manque, ce n’est ni le toit ni le soleil, c’est un acteur qui porte la complexité juridique, organisationnelle et financière à leur place. »
Un modèle clé en main pour reprendre la main sur son énergie
Sunbiose conçoit, finance et opère ces projets à la place de la collectivité, sur bâti existant, sans investissement de sa part. Le cadre juridique est modulaire et s’adapte à la configuration du territoire. La gestion est automatisée, de l’identification des participants à la facturation. Le pilotage se fait en temps réel, ce qui donne à chaque membre de la communauté la capacité d’adapter sa consommation à l’énergie réellement disponible. Et le montage est pensé pour être finançable dès la conception, grâce à des sociétés de projet adossées à une contrepartie publique.
Ce n’est pas une promesse de salon. À Montigny-en-Arrouaise, dans l’Aisne, une communauté d’environ 50 participants partage une énergie solaire pilotée à 100 % en temps réel, avec 68 % de la production consommée localement et près de 10 000 euros de bénéfices par an pour le territoire.
Reste à savoir si votre commune est concernée. Le potentiel de toitures compatibles en France dépasse 3 800 km², et 84 % du marché de l’autoconsommation collective se situe en zone rurale et périurbaine. Pour comprendre dans le détail comment fonctionne cette approche intégrée, de l’étude à l’exploitation, nous l’expliquons sur notre page dédiée à la solution clé en main d’autoconsommation collective, et nous détaillons les avantages du modèle pour les collectivités.
VivaTech aura été l’occasion de le redire à des centaines de visiteurs : produire et consommer son énergie localement n’est plus une question de technologie, mais d’organisation. L’électron est le moyen, pas la fin.
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