Sunbiose à La Cour des Startups : la deeptech à impact face aux investisseurs

Sunbiose à La Cour des Startups : la deeptech à impact face aux investisseurs

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Sunbiose à La Cour des Startups : la deeptech à impact face aux investisseurs

Le 28 mai 2026, Sunbiose, deeptech à impact, faisait partie de la dizaine de startups retenues pour pitcher devant des investisseurs privés à la Banque de France, en plein centre de Toulouse, lors de la 4ᵉ édition de La Cour des Startups d’Occitanie Place Financière.

Raphaël Cervan

08 Juin 2026

Pitch de Sunbiose devant des investisseurs à la Banque de France de Toulouse

Le 28 mai 2026, Sunbiose, deeptech à impact, faisait partie de la dizaine de startups retenues pour pitcher devant des investisseurs privés à la Banque de France, en plein centre de Toulouse, lors de la 4ᵉ édition de La Cour des Startups d’Occitanie Place Financière.

La Cour des Startups, une rencontre au cœur de l’écosystème toulousain

Pour cette 4ᵉ édition, La Cour des Startups a réuni startups et investisseurs personnes physiques dans les locaux de la Banque de France, au cœur de Toulouse. Occitanie Place Financière (OPF) pilote l’événement avec AD’OCC, la Banque de France en Occitanie, La French Tech Toulouse et Toulouse Team Invest.

Le format va à l’essentiel : trois minutes de pitch, sept minutes de questions-réponses avec les investisseurs, puis un temps d’échange. L’objectif est de permettre à des startups deeptech early stage de présenter leur projet et leur besoin de financement au bon moment. À ce stade, un renforcement des fonds propres fait levier sur la suite : il sécurise les premiers jalons et débloque d’autres financements.

Ce que Sunbiose est venue défendre

Sunbiose conçoit, finance et opère des projets d’autoconsommation collective sur bâti existant, pour les collectivités rurales et périurbaines, sans investissement de leur part et avec un pilotage en temps réel.

Le pitch tenu à Toulouse a mis l’impact au centre : la transition écologique et le progrès économique et social, construits à partir des territoires. C’est la raison d’être de l’entreprise, inscrite dans ses statuts de société à mission.

Se présenter devant des investisseurs privés est cohérent avec ce modèle. Le financement est l’un des trois verrous qui bloquent le passage à l’échelle de l’ACC, avec la complexité juridique et la lourdeur organisationnelle. Sunbiose lève ces trois verrous d’un même geste, et rendre les projets finançables fait partie du métier.

Un impact qui se mesure

Chez Sunbiose, un projet se lit à l’aune de ce qu’il produit pour son territoire. Chaque MWh d’énergie solaire partagée évite 22 g de CO₂ équivalent, génère 60 € de bénéfices locaux et mobilise 112 € de capital privé.

À Montigny-en-Arrouaise, dans l’Aisne, une communauté d’une cinquantaine de participants partage une énergie locale consommée à 68 % sur place et pilotée à 100 % en temps réel. Résultat : environ 10 000 € par an de bénéfices pour ce village de 317 habitants.

Ailleurs, le même outil sert à attirer un médecin dans un désert médical, à stabiliser les charges d’un commerce de proximité, ou à rouvrir une piscine publique. L’électron est le moyen, pas la fin.

Questions fréquentes sur La Cour des Startups

Qu’est-ce que La Cour des Startups ?

C’est un rendez-vous d’Occitanie Place Financière qui met en relation des startups deeptech en phase d’amorçage avec des investisseurs personnes physiques, sur un format pitch et questions-réponses.

Qui organise et soutient l’événement ?

OPF organise La Cour des Startups avec AD’OCC, la Banque de France en Occitanie, La French Tech Toulouse et Toulouse Team Invest.

Quel intérêt fiscal pour les investisseurs ?

Beaucoup des startups présentées relèvent du statut de jeune entreprise innovante. Sous conditions, une souscription à leur capital peut ouvrir droit à une réduction d’impôt sur le revenu de 30 % à 50 % selon le statut (JEI ou JEIR).

Vous cherchez à investir dans la tech à impact ?

Sunbiose ouvre régulièrement son capital et ses projets à des investisseurs qui veulent allier rendement et impact territorial. Écrivez-nous : contact@sunbiose.fr.

Pour aller plus loin

La conviction qui guide Sunbiose tient en une idée : faire de l’énergie partagée un levier de transition et de progrès pour les territoires. Elle est détaillée dans le Manifeste Sunbiose.

De cette 4ᵉ édition, Sunbiose retient de belles rencontres et de nouvelles perspectives qui s’ouvrent.

La suite se jouera sur le terrain, là où chaque nouveau projet d’autoconsommation collective transforme une toiture en valeur locale.

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Le pilotage de l’énergie en temps réel : comment TeeKy rend l’autoconsommation collective vivante

À Montigny-en-Arrouaise, avant de brancher la borne de recharge publique, un agent municipal vérifie l’énergie solaire disponible dans sa commune. Ce simple geste a fait gagner 11 % d’économies supplémentaires aux participants de la boucle.

Raphaël Cervan

06 Juin 2026

Un participant consulte sur son smartphone l'énergie solaire disponible en temps réel dans sa communauté d'autoconsommation collective, via l'application Sunbiose.

À Montigny-en-Arrouaise, avant de brancher la borne de recharge publique, un agent municipal ouvre l’application et vérifie l’énergie solaire disponible dans sa commune. Ce simple geste a fait gagner 11 % d’économies supplémentaires aux participants de la boucle.

Le temps réel, c’est le pouvoir d’agir

Presque toutes les opérations d’autoconsommation collective en France fonctionnent aujourd’hui sur les courbes de consommation d’Enedis, disponibles le lendemain. Le participant reçoit un décompte une fois que tout est joué. Il ne voit rien pendant que l’énergie circule, et il ne peut rien décider.

Sunbiose part de l’hypothèse inverse : le pilotage de l’énergie en temps réel crée un pouvoir d’agir. L’ADEME l’a chiffré, le simple fait de suivre sa consommation aide à la réduire de 7 à 11 %. À Montigny-en-Arrouaise, dans l’Aisne, nous l’avons mesuré sur le terrain : 11 % d’économies supplémentaires pour les participants, par le seul effet de la visibilité, sans aucune automatisation.

Concrètement, ça donne quoi ? Un agent municipal regarde l’application avant de brancher la borne publique. Un responsable de crèche choisit le moment de lancer le chauffage. Un enseignant projette les données de l’école en classe pour parler transition avec ses élèves. Un habitant vérifie l’énergie disponible dans sa communauté d’énergie avant de tondre sa pelouse. Chaque geste devient un choix éclairé.

Du compteur à l’écran : comment fonctionne TeeKy

Schéma de l'architecture TeeKy : mairie, particulier et entreprise transmettent en 4G les données de leur compteur au cloud OVH en France, qui calcule la répartition en temps réel, affichée dans l'application Sunbiose.

De la mairie au particulier, chaque participant équipé d’un TeeKy transmet ses données au cloud OVH en France, qui calcule la répartition en temps réel et la restitue dans l’application.

Tout commence dans le compteur. TeeKy est un émetteur radio Linky breveté par Sunbiose, conçu et fabriqué à Montpellier. Il pèse 30 grammes et s’insère dans n’importe quel compteur Linky, monophasé ou triphasé, en trente secondes : sans électricien, sans coupure, sans configuration. Il s’auto-alimente par le compteur, sans pile ni alimentation externe.

Chaque participant d’une boucle a son TeeKy. Mairie, particulier, entreprise : chaque boîtier lit les données de son compteur et les transmet toutes les 30 secondes, par le réseau cellulaire (NB-IoT/LTE-M, donc sans Wi-Fi requis), à la plateforme Sunbiose hébergée chez OVHcloud, en France. Le calcul de la répartition de l’énergie produite y est réalisé en temps réel, selon les clés de répartition définies par la communauté.

Le résultat arrive sur le téléphone de chacun, dans l’application Sunbiose (Android, iOS, web). Le participant y voit sa consommation, sa production le cas échéant, ses échanges avec la boucle, et l’énergie disponible dans la communauté à l’instant T, avec l’historique de ses données. L’information arrive au moment où elle sert à décider, plus seulement en fin de mois.

De la visibilité au pilotage automatique

La visibilité n’est que la première marche. TeeKy embarque une liaison Bluetooth qui lui permet de piloter localement des équipements : ballon d’eau chaude, borne de recharge, batterie. Ce pilotage automatique fonctionne déjà chez les producteurs et se généralise progressivement à l’ensemble des participants, toujours sur consentement explicite : chacun choisit ses équipements pilotables et ses plages horaires, et le signal passe en local, sans transiter par le cloud. À terme, l’agrégation de plusieurs boucles ouvrira la valorisation de cette flexibilité auprès des opérateurs de réseau.

Une technologie souveraine et responsable

Les trois piliers de la tech Sunbiose : le boîtier TeeKy fabriqué à Montpellier, le cloud OVH bare-metal en France en stack open source sans GAFAM, et l'application Sunbiose sans tracker ni publicité.

Du boîtier au datacenter, les trois maillons de la chaîne sont conçus en France et maîtrisés de bout en bout.

La souveraineté numérique n’est pas un argument ajouté après coup : c’est un principe de conception. Elle se joue sur trois niveaux.

Le matériel : le brevet appartient à Sunbiose, la fabrication est assurée à Montpellier. Pas d’assemblage hors d’Europe, pas de composant critique sous licence étrangère.

Les données : tout est hébergé chez OVHcloud, sur du bare-metal réparti dans trois datacenters français. Rien ne quitte le territoire. Le pipeline ne traite que des données strictement énergétiques, en conformité RGPD native.

Le logiciel : la pile technique est entièrement open source (Kubernetes, PostgreSQL et le reste), sans dépendance à un cloud AWS, Google ou Microsoft, et le firmware du boîtier est développé en interne. L’infrastructure est reproductible à l’identique chez n’importe quel hébergeur français ou européen.

Même fil du côté de la responsabilité : le boîtier est éco-conçu (30 grammes, auto-alimenté, donc zéro pile à recycler), et l’application ne contient ni traceur, ni publicité, ni analytics tiers. Nous assumons deux exceptions résiduelles, parce que les nommer, c’est déjà pouvoir les corriger le jour où une alternative crédible existe : la distribution des applications passe par l’App Store et le Play Store, et un jeton d’accès à une donnée publique de RTE transite par une fonction externe, sans aucune donnée personnelle.

C’est cette articulation qui fait la spécificité du projet : un numérique souverain au service d’une souveraineté énergétique. Une commune équipée voit, comprend et pilote son énergie locale. Du compteur jusqu’au datacenter, tout est français et maîtrisé. Une tech à l’image de Sunbiose : locale, ouverte, sobre, souveraine.

Questions fréquentes sur le pilotage de l’énergie en temps réel

Faut-il changer son compteur ou son installation pour en profiter ?

Non. Comme le résume Éric Denis, maire de Fresnoy-le-Grand, dans L’Aisne Nouvelle :

« Pour profiter de cet échange de flux d’énergie, aucune modification de l’installation n’est nécessaire : il suffit de disposer d’un compteur communicant Linky, d’un fournisseur d’électricité et d’adhérer à la communauté énergétique. »

— Éric Denis, maire de Fresnoy-le-Grand

Le temps réel fait-il vraiment économiser ?

Oui, et c’est mesuré. À Montigny, la seule visibilité a apporté 11 % d’économies supplémentaires aux participants. L’ADEME observe aussi que suivre sa consommation suffit à la réduire de 7 à 11 %.

Mes données personnelles sont-elles protégées ?

Les données sont hébergées en France, strictement énergétiques, traitées en conformité RGPD, et l’application ne contient aucun traceur.

TeeKy fonctionne-t-il sans Wi-Fi à la maison ?

Oui. La connectivité cellulaire (NB-IoT/LTE-M) est intégrée au boîtier, et l’application reste accessible en local via Bluetooth, même sans réseau.

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Rachat du surplus solaire à 1,1 centime : pourquoi l’autoconsommation se jouera en temps réel

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1,1 centime par kWh : c’est le nouveau prix de rachat du surplus solaire injecté sur le réseau depuis le 4 juin 2026. À ce niveau, la rentabilité d’un projet ne se gagne plus en revendant au réseau, mais dans l’énergie consommée sur place et partagée localement.

Raphaël Cervan

05 Juin 2026

Installateur posant des panneaux photovoltaïques sur une toiture, illustrant l'autoconsommation solaire

1,1 centime par kWh : c’est le nouveau prix de rachat du surplus solaire injecté sur le réseau depuis le 4 juin 2026. À ce niveau, la rentabilité d’un projet ne se gagne plus en revendant au réseau, mais dans l’énergie consommée sur place et partagée localement.

Ce que change l’arrêté S21 du 1er juin 2026

Publié au Journal officiel du 4 juin 2026, l’arrêté du 1er juin modifie le cadre tarifaire dit « S21 », celui qui régit l’achat de l’électricité des petites installations solaires sur bâtiment, hangar ou ombrière. Trois changements pèsent lourd pour les projets de moins de 100 kWc :

  • le tarif d’achat du surplus injecté passe à 1,1 c€/kWh, revalorisé de 2 % par an sur la durée du contrat (20 ans) ;
  • la prime à l’autoconsommation, qui soutenait l’investissement, disparaît pour les nouvelles installations ;
  • la vente en totalité n’est plus accessible aux installations de 9 kWc ou moins.

Il y a peu, ce même surplus se rachetait plusieurs fois plus cher, de l’ordre de 10 c€/kWh avant les coupes successives de 2025. À 1,1 centime, injecter son électron sur le réseau ne rapporte presque plus rien. La Commission de régulation de l’énergie, qui a rendu un avis favorable le 22 mai, l’écrit sans détour : sur le segment 0-100 kW, la baisse du tarif et la fin de la prime rendront la plupart des projets non rentables sans un taux d’autoconsommation très élevé.

EDF Obligation d’Achat n’achète plus la production, il absorbe le résidu

À 1,1 centime, EDF OA ne paie plus pour produire : il sert de filet pour l’énergie que la communauté n’a pas consommée. Un service d’équilibrage, pas une source de revenu. Chaque kWh qui part au réseau est un kWh dont la valeur s’est presque entièrement évaporée. La rentabilité se crée en amont, dans la part réellement consommée sur place ou partagée localement.

La vraie limite, c’est de consommer à l’aveugle

Dans une opération d’autoconsommation collective, deux angles morts persistent. Côté participant, au moment où vous lancez un appareil, rien ne vous dit si la boucle produit de l’énergie disponible pour vous. Côté gestionnaire de la PMO, vous ne pouvez pas davantage prévenir vos participants que le moment est favorable : tout ce que vous pouvez faire, c’est répartir l’énergie a posteriori, au mieux, selon votre clé de répartition.

Mais à ce stade, tout est déjà joué. La répartition est un calcul comptable sur une consommation qui a déjà eu lieu. Si une recharge de voiture a tourné faute de production locale alors qu’elle aurait pu attendre une heure plus favorable, cette énergie est partie au réseau à 1,1 centime, et aucune clé de répartition ne la récupère. Le verrou n’est donc pas la motivation des participants, qui ont fait la démarche de rejoindre une communauté. C’est la disponibilité de l’information au moment où la décision se prend, pas une fois la facture arrivée.

Le temps réel transforme la décision de consommer

C’est précisément ce manque que comble le pilotage en temps réel. Avec TeeKy® et l’application Sunbiose, chaque participant voit ce qui se passe dans sa boucle au moment où il agit :

  • la consommation et la production de la communauté sont lues toutes les 30 secondes ;
  • cette information est restituée aux participants dans l’application ;
  • les usages souples (ballon d’eau chaude, recharge, batterie) se décalent vers les heures de production.

La décision de consommer rencontre enfin l’information qui la rend pertinente. À Montigny-en-Arrouaise, où la boucle est pilotée à 100 % en temps réel, 68 % de la production est déjà consommée localement : un agent municipal consulte l’application avant de brancher la borne de recharge, un responsable de crèche choisit le moment de lancer le chauffage.

Est-ce la fin des petits projets photovoltaïques ? Non. Leur valeur change de place. Hier, avec un surplus racheté plusieurs fois plus cher, ne pas piloter une boucle coûtait peu. À 1,1 centime, ce pilotage devient la condition de la rentabilité, donc de la pérennité de l’autoconsommation collective. La CRE elle-même recommande désormais que toutes les installations engagées dans une opération d’ACC puissent être soutenues : le régulateur a fait de l’autoconsommation partagée la destination.

Pour aller plus loin

Pour comprendre la plus value de Sunbiose, découvrez le pilotage en temps réel de l’autoconsommation collective.

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VivaTech 2026 : Sunbiose dans la sélection Tech for Change

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VivaTech 2026 : Sunbiose dans la sélection Tech for Change

Le 18 juin 2026, Sunbiose installe son stand sur le Pavillon Occitanie de VivaTech, à Paris, pour la deuxième année consécutive dans la sélection Tech for Change.

Raphaël Cervan

05 Juin 2026

Stand Sunbiose sur le Pavillon Occitanie au salon VivaTech 2026 à Paris

Pourquoi un opérateur d’énergie figure dans la sélection Tech for Change

VivaTech réunit du 17 au 20 juin 2026 startups, grands groupes et investisseurs à Paris Expo Porte de Versailles. Sa sélection Tech for Change distingue les entreprises dont la technologie sert un objectif social ou environnemental. Sunbiose y revient après 2025, intégrée à la délégation Occitanie portée par l’agence AD’OCC et la Région Occitanie.

Sunbiose conçoit, finance et opère des projets d’autoconsommation collective sur les toitures des communes rurales et périurbaines, sans investissement de leur part. La technologie n’est pas l’objectif : elle rend viables des projets que les grands développeurs jugent trop petits. À Montigny-en-Arrouaise, village de 317 habitants dans l’Aisne, une communauté d’environ 50 participants partage une énergie solaire locale qui génère près de 10 000 euros par an pour le territoire. Ce n’est pas du solaire par abonnement, c’est un outil de souveraineté locale.

 

Ce que Sunbiose présente à Paris

Le cœur de la démonstration tient en une promesse : donner à chaque participant le pouvoir de piloter son énergie en temps réel. Le boîtier TeeKy®, fabriqué à Montpellier et inséré dans le compteur Linky, remonte les données toutes les 30 secondes et pilote les équipements à distance. Couplé à l’application Sunbiose, il transforme l’habitant en acteur : à Montigny, un agent municipal vérifie l’énergie disponible avant de brancher la borne de recharge, un responsable de crèche choisit le moment de lancer le chauffage. Sur ce projet, le seul changement de comportement des participants a permis 11 % d’économies supplémentaires.

Derrière l’usage, un modèle intégré qui lève les trois verrous de l’autoconsommation collective : la complexité juridique (plus de 20 documents par projet), la coordination de plus de dix acteurs, et l’absence de produit bancaire dédié. Sunbiose structure le financement via des sociétés de projet, installe les centrales, puis exploite la boucle avec cinq clés de répartition dynamiques au pas de 15 minutes, dont une protège les petits consommateurs. Les bénéfices se répartissent entre la commune, les habitants et les entreprises du territoire. L’électron est le moyen, pas la fin.

Infos pratiques

Rendez-vous Pavillon 7, stand 2B6, sur le Pavillon Occitanie. Sunbiose est présente dès l’ouverture du salon le 17 juin, avec une journée dédiée le jeudi 18 juin. La délégation Occitanie réunit cette année 35 entreprises accompagnées par AD’OCC.

 

 

Où et quand rencontrer Sunbiose à VivaTech 2026 ?

Sur le Pavillon Occitanie, Pavillon 7, stand 2B6, à Paris Expo Porte de Versailles. Sunbiose est présente dès le 17 juin, avec une journée dédiée le jeudi 18 juin.

Qu’est-ce que la sélection Tech for Change ?

La catégorie de VivaTech consacrée aux technologies qui répondent à un enjeu social ou environnemental. Sunbiose y figure pour la deuxième année consécutive.

Qu’est-ce que l’autoconsommation collective ?

Produire de l’électricité solaire sur une toiture locale et la partager entre les acteurs d’un même territoire (commune, habitants, commerces) à un prix maîtrisé et stable. Sunbiose en fait une communauté d’énergie pilotée en temps réel.

 

 

Pour aller plus loin

Notre vision de la transition par les territoires est détaillée dans le Manifeste Sunbiose.

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Communautés d’énergie : ce que la Commission européenne recommande, ce que Sunbiose opère déjà

La Commission européenne a publié le 30 avril 2026 sa Recommandation C(2026) 2850 sur le développement des communautés d’énergie et de l’autoconsommation. Cinquante mesures adressées aux États membres, dans la continuité du Citizens’ Energy Package. Pour Sunbiose, ce texte décrit avec précision le modèle que nous défendons depuis notre fondation, et que nous opérons déjà sur le terrain. Décryptage et prise de position.

Raphael Cervan

01 Mai 2026

Village en autoconsommation collective

Note : Le document de la Commission peut être visité ici : d8a01781-fe16-4ab7-8786-cb23e6123bbd_en

Une Recommandation européenne qui tranche un débat

Le message de la Commission tient en quelques mots. La transition énergétique passera par les citoyens et les territoires, ou elle ne passera pas à l’échelle. Et ce sont les modèles à faible barrière d’entrée, sans coût initial, financés par tiers, accessibles aux locataires, aux ménages modestes, aux logements sociaux et aux plus petites communes, qu’il faut désormais soutenir.

C’est, mot pour mot, l’objet social de Sunbiose. Faire de l’autoconsommation collective un outil accessible partout en France, y compris dans les plus petites communes, sans budget ni ingénierie. C’est aussi le sens de mon engagement comme expert pour la Commission dans le Citizen Energy Advisory Hub.

Ce que Sunbiose apporte aux communautés d’énergie

Plusieurs recommandations de la Commission décrivent, avec une précision remarquable, ce que nous opérons déjà sur le terrain.

Reco 21 — Des clés de répartition dynamiques pour optimiser la valeur partagée

La Commission appelle au passage des clés de partage statiques vers des clés dynamiques, pour optimiser la valeur pour le système et pour les participants. C’est précisément le terrain sur lequel Sunbiose innove avec ses clés full dynamiques par priorité, qui définissent un partage fin de l’électricité au niveau de chaque couple producteur consommateur.

C’est ce qui permet aussi de différencier les prix au sein d’une même boucle. Concrètement, une collectivité peut autoconsommer sur son propre patrimoine et, en parallèle, fournir une électricité moins chère à une famille en précarité énergétique, le tout dans la même communauté d’énergie. Une autre de nos clés garantit une distribution progressive et égalitaire qui protège spécifiquement les petits consommateurs.

Reco 20 — Des données de comptage en quasi temps réel grâce à TeeKy®

La Recommandation insiste sur la mise à disposition de données en quasi temps réel. Le sujet n’est pas que la granularité du pas. C’est la capacité d’avoir l’information et de pouvoir réagir. Les données Enedis ne sont disponibles que le lendemain. Trop tard pour piloter, trop tard pour ajuster, trop tard pour optimiser.

Notre boîtier TeeKy®, fabriqué à Montpellier, remonte les données toutes les 30 secondes, en direct. C’est ce qui change tout. À Montigny-en-Arrouaise, dans l’Aisne, ce dispositif permet à une cinquantaine de participants, dont 14 producteurs, de piloter leur boucle à 100% en temps réel.

Résultat observé, +11% d’économies grâce à une meilleure adéquation entre consommation et production. Le temps réel ne fait pas du citoyen un spectateur engagé, il lui donne les moyens d’aller au bout de son engagement.

Reco 50 — Du temps réel à la flexibilité locale

La Commission encourage les solutions numériques, les outils d’IA et les réseaux intelligents au service des communautés d’énergie. Le pilotage temps réel ouvre une porte que la Recommandation ne fait qu’esquisser. Chaque boucle équipée de TeeKy® peut devenir une ressource pilotable, par effacement, par lissage, par asservissement de la demande au sein de la communauté.

C’est la voie qui transforme les communautés d’énergie de simples productrices locales en actrices de la flexibilité, capables de contribuer à la stabilité du réseau tout en valorisant économiquement cette contribution. C’est l’horizon de notre feuille de route.

Recos 43 et 44 — Le modèle sans investissement pour les collectivités

La Commission demande aux États membres de promouvoir des modèles sans coût initial et de financement par tiers, pour rendre l’autoconsommation accessible aux locataires, aux ménages modestes et aux plus petites communes.

Notre modèle entier est conçu pour ça. La commune met ses toitures à disposition. Sunbiose structure le financement par l’épargne privée via des sociétés de projet dédiées ou mutualisées, installe les centrales et opère la boucle pendant plus de 30 ans. La barrière budgétaire et la barrière d’ingénierie tombent en même temps.

Reco 41 — L’intégration territoriale, exemple du PETR Pays d’Armagnac

La Reco 41 porte sur l’intégration des communautés d’énergie dans les stratégies locales et les plans d’action territoriaux. C’est le sens du travail que nous menons aujourd’hui avec le PETR Pays d’Armagnac, qui couvre 102 communes dans le Gers, sur une stratégie d’autoconsommation collective à l’échelle intercommunale.

L’idée est simple. Une commune productrice peut alimenter une commune voisine où l’installation est impossible, par exemple pour des raisons patrimoniales. La communauté d’énergie devient un outil de coopération entre territoires, pas seulement un projet technique isolé.

Ce qui ne dépend pas que de nous, et qui mérite l’attention de tous

Une partie importante de la Recommandation s’adresse directement aux États membres. Sur ces sujets, ce que la Commission demande, nous le demandons aussi.

La stabilité du cadre juridique français en question

Au moment où nous écrivons ces lignes, un projet de décret porté par la Direction générale de l’énergie et du climat (DGEC) est sur le point d’être signé. Il imposerait des clés de répartition fixées en avance, à J-2, et limiterait drastiquement la capacité des Personnes Morales Organisatrices à ajuster la répartition au plus près des consommations réelles.

Officiellement, la mesure vise des arbitrages opportunistes qui restent à la marge. Concrètement, elle frapperait les opérateurs qui font exactement le contraire, ceux qui utilisent les clés dynamiques fines pour mieux servir les participants, y compris les ménages en précarité énergétique.

Le moment choisi interroge, alors même que la Reco 21 de la Commission européenne appelle précisément à généraliser ces clés dynamiques. Ce serait un signal contradictoire envoyé à la filière au moment où le nombre d’opérations a augmenté de 120% en un an, et un coup d’arrêt pour les projets les plus avancés en matière d’inclusion sociale et de pilotage fin.

Un acquis fiscal à protéger

La Reco 16 demande aux régulateurs nationaux de surveiller la suppression des frais fournisseur disproportionnés. Sur ce point, la France a tenu sa parole. L’article 75 de la loi de finances 2025 a aligné la fiscalité de l’autoconsommation collective sur celle de l’autoconsommation individuelle pour les opérations de moins de 1 MWc, par un tarif nul d’accise applicable depuis le 1er mars 2025.

La décision du Conseil d’État du 30 mars 2026 a confirmé que cette exonération s’applique à l’ensemble des opérations, y compris étendues, en annulant un rescrit administratif qui voulait les en exclure. C’est désormais un acquis juridique qui améliore la viabilité économique des projets et sécurise leur bancabilité auprès des financeurs. Cet acquis demande maintenant à être protégé, pas à être détricoté par d’autres voies.

Le financement amorçage, le maillon manquant

La Reco 32 demande aux États de combler les déficits de financement aux étapes les plus risquées du cycle de vie d’une communauté d’énergie, en particulier en phase pré-développement. Sans politique publique cohérente sur cette phase amont, beaucoup de territoires resteront au bord du chemin, parce qu’ils n’ont ni l’ingénierie ni l’épargne mobilisable.

Co-construire la suite, avec la filière et la puissance publique

Nous écrivons cet article pour dire trois choses.

D’abord, nous nous reconnaissons dans la trajectoire que la Commission européenne dessine aujourd’hui. Elle est exigeante, ambitieuse, et alignée avec la raison d’être que nous nous sommes donnée en fondant Sunbiose.

Ensuite, aucune recommandation ne se traduit en réalité de terrain sans un travail collectif. Les collectivités, les fédérations de communautés d’énergie, les acteurs institutionnels, les financeurs, les opérateurs techniques, chacun a un rôle. Sunbiose ne prétend ni occuper toute la place, ni avoir toutes les réponses. Nous sommes une équipe de deux, soutenue par un écosystème de partenaires, qui opère sur un segment précis, les collectivités rurales et périurbaines.

Enfin, nous nous tenons à disposition de la filière et de la puissance publique pour co-construire la transposition française de cette Recommandation. Nous avons des données, des projets en exploitation, des retours terrain, une expertise sur les clés dynamiques et le temps réel. Nous avons aussi des questions ouvertes, sur la flexibilité locale, sur le financement amorçage des plus petites communes, sur l’articulation avec les fédérations d’énergies citoyennes.

L’autoconsommation collective représente aujourd’hui 0,15% de la capacité installée en France, pour un potentiel estimé à 230 TWh par an. Le nombre d’opérations a été multiplié par 10 en 3 ans. Les fondations sont posées, le cadre européen est clair. Reste à faire le plus difficile, transformer une recommandation en réalité partagée par les territoires. Et ne pas reculer au moment où l’Europe avance.

Nous sommes prêts à y prendre notre part. L’électron est le moyen, pas la fin.

Questions fréquentes sur les communautés d’énergie

Qu’est-ce qu’une communauté d’énergie ?

Une communauté d’énergie est une organisation locale qui réunit des producteurs et des consommateurs pour produire, partager et consommer ensemble une énergie renouvelable. Le droit européen distingue deux formes principales, les communautés d’énergie renouvelable (Directive 2018/2001) et les communautés énergétiques citoyennes (Directive 2019/944). En France, la forme la plus courante de partage local d’énergie est l’autoconsommation collective, encadrée par les articles L.315-1 à L.315-8 du Code de l’énergie.

Que recommande la Commission européenne dans son texte du 30 avril 2026 ?

La Recommandation C(2026) 2850 propose 50 mesures aux États membres pour développer les communautés d’énergie et l’autoconsommation. Elle insiste sur quatre priorités, l’accessibilité aux ménages modestes et aux locataires, le financement par tiers, le passage aux clés de répartition dynamiques, et l’accès aux données en quasi temps réel.

Qu’est-ce qu’une clé de répartition dynamique ?

Dans une opération d’autoconsommation collective, la clé de répartition définit comment l’électricité produite est partagée entre les participants. Une clé dynamique ajuste cette répartition en fonction des consommations et productions réelles, là où une clé statique fixe les parts une fois pour toutes. Sunbiose opère des clés full dynamiques par priorité, qui descendent au niveau de chaque couple producteur consommateur et permettent une différenciation des prix au sein d’une même communauté.

Comment Sunbiose finance les projets sans coût pour les collectivités ?

Sunbiose structure le financement par l’épargne privée via des sociétés de projet dédiées ou mutualisées. La commune met ses toitures à disposition par un bail d’occupation, mais ne porte aucun investissement. Elle paie un abonnement et bénéficie en retour d’économies sur ses factures, d’un partage d’énergie avec les habitants et acteurs locaux, et d’un revenu sur le surplus injecté.

Pour aller plus loin

En parlant de valeurs, profitez-en pour lire notre Manifeste.

👉 Le Manifeste de Sunbiose : quelle est notre raison d’être ? 

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Autoconsommation collective : recruter les bons participants pour une boucle rentable et durable

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Recruter les participants pour une autoconsommation collective rentable (et qui dure)

Une boucle d’autoconsommation collective, ce n’est pas juste des moyens de production et un compteur : c’est surtout qui consomme, quand… et avec qui. Le succès économique d’une boucle d’autoconsommation collective repose, entre autres, sur le bon choix de ses participants dès le départ.

Raphael Cervan

28 Nov 2025

Illustration en flat design représentant une autoconsommation collective : un bâtiment central équipé de panneaux solaires partage son énergie avec des habitations, une école et des commerces, reliés par des flux lumineux symbolisant les échanges d’électricité au sein d’une communauté énergétique locale.

Note : Dans cet article, on se concentre uniquement sur les aspects économiques. Mais si vous nous suivez, vous le savez déjà : chez Sunbiose, on voit les boucles aussi comme de puissants outils sociaux et sociétaux.

Pourquoi recruter des participants est décisif en autoconsommation collective

Côté producteurs : vendre mieux que les mécanismes classiques

Pour les producteurs, le principal intérêt économique d’un projet d’autoconsommation collective, c’est de pouvoir vendre leur production à un prix plus intéressant que celui proposé par les mécanismes classiques : EDF OA, appels d’offre de la CRE, agrégateurs, etc.

En simplifiant, le bénéfice d’un producteur correspond à :

énergie vendue dans la communauté × (prix de vente en ACC – prix qu’il aurait obtenu autrement)

  • Plus ils vendent en ACC, plus ils gagnent.

  • Plus cher ils vendent en ACC, plus ils gagnent.

Côté consommateurs : faire des économies (ou stabiliser le prix)

Pour les consommateurs, une boucle d’autoconsommation collective est financièrement intéressante si elle leur permet de faire des économies et / ou de stabiliser les prix d’achat sur le long terme.

Les économies réalisées correspondent, en gros, à :
énergie achetée dans la communauté × (prix du marché – prix dans le projet)

  • Plus ils achètent en ACC, plus ils gagnent.

  • Moins cher ils achètent en ACC, plus ils gagnent.

Le principe n°1 : maximiser l’énergie échangée au sein de la communauté

Producteurs et consommateurs n’ont pas forcément le même avis sur le “bon” niveau de prix. En revanche, tout le monde se rejoint sur un point : pour optimiser une boucle d’autoconsommation collective, il faut maximiser l’énergie échangée au sein de la communauté.

Concrètement, la première condition : faire en sorte que la consommation soit égale, ou au moins proche, de la production dans la boucle.

Pourquoi “qui consomme” ne suffit pas : il faut aussi savoir “quand”

Exemple : la production photovoltaïque varie fortement

Prenons le photovoltaïque comme exemple. On produit plus en été qu’en hiver, et plutôt au milieu de la journée que tôt le matin ou tard le soir. Pas du tout la nuit.

La production dépend aussi de l’endroit où l’on se trouve, de l’inclinaison des panneaux et de leur orientation.
Pour bien comprendre la production d’une source, il faut regarder sa production sur un pas de temps assez fin (par exemple 30 minutes) sur toute une année.

La consommation aussi a une “signature” (et elle varie selon les profils)

Et c’est pareil pour la consommation. (foyer, télétravail, école, boucherie, etc.)

Conclusion : dans une boucle d’autoconsommation collective, savoir qui consomme/produit et combien ne suffit pas. Il faut savoir quand.

Et ce n’est pas tout : les prix varient aussi dans le temps

Les prix du réseau varient avec le temps : heures creuses / heures pleines, été / hiver, volume consommé…
Oui, en France, le “prix de l’électron” payé par un gros consommateur est inférieur à celui payé par un petit.

Donc, dans une boucle d’autoconsommation collective, il faut aussi savoir :
quel prix est intéressant pour chaque couple producteur–consommateur, et à quel moment.

Le “profil idéal” : ce que doit trouver un producteur (et ce que veut un consommateur)

Pour maximiser ses bénéfices, un producteur doit trouver :

  • des consommateurs qui consomment assez,

  • au bon moment, pour maximiser le taux d’autoconsommation collective,

  • et qui acceptent un prix lui permettant de faire des bénéfices, tout en faisant économiser les consommateurs.

Pour que la boucle soit résiliente, les consommateurs doivent :

  • avoir de l’énergie disponible aux moments où ils en ont besoin,

  • et payer un prix plus faible (ou au moins plus stable) que sur le réseau.

Les deux pièges classiques (et pourquoi ils cassent la rentabilité)

Piège n°1 : trop de participants

S’il fait entrer trop de monde, le producteur vendra certes toute sa production… mais chaque consommateur devra la partager avec beaucoup d’autres, tirera peu de bénéfices… et finira par quitter le projet.

Piège n°2 : trop peu de participants

À l’inverse, reposer la boucle sur une poignée de consommateurs est risqué : si l’un part, fait faillite ou déménage, l’équilibre économique peut être mis à rude épreuve.

Donc : le choix des participants est crucial, pour la rentabilité à court terme et la résilience à long terme.

Comment recruter les participants idéaux (la méthode)

  1. Faire correspondre (matcher) la production (envisagée ou disponible) avec une consommation globale.
  2. Trouver la meilleure configuration de participants dont les profils agrégés collent à cette production.
  3. Vérifier que ces participants ont :
    • un intérêt financier à court terme pour rejoindre la boucle,
    • et un intérêt à long terme pour y rester.

Il faut savoir qui consomme quoi, quand, et combien il paie. C’est un métier.

Le vrai casse-tête : les contraintes terrain et territoriales

En fonction de l’activité, des équipements, de la localisation, du bâtiment… on peut commencer à se faire une bonne idée du profil de consommation.

Ensuite, il faut identifier quels profils se trouvent à proximité de la production, car l’autoconsommation collective est très encadrée en termes de distance entre participants.

Ce que Sunbiose change : une brique d’analyse amont pour des boucles robustes

Une boucle d’autoconsommation collective, c’est une architecture fine de profils, de moments de consommation, de prix et de contraintes territoriales.

Chez Sunbiose, nous avons conçu un outil pour :

  • scanner un territoire autour d’une centrale,

  • identifier les candidats à prioriser,

  • estimer combien d’énergie la centrale pourrait fournir à chacun,

  • matcher production et profils dans le détail des courbes de charge et des prix.

Cette brique d’analyse amont permet de concevoir des projets rentables et robustes dès le départ.

Outil de recrutement de participants d'une boucle d'autoconsommation collective conçu par Sunbiose

Concrètement, cela change quoi ?

  • Participants : économies et revenus mieux sécurisés, prix plus lisibles, boucle pensée pour durer.

  • Territoires : projets plus résilients, retombées sociales et sociétales pérennisées.

  • Investisseurs : modèle plus prévisible, transparent, bancable, moins risqué.

Conclusion : un outil, oui — mais une aventure humaine avant tout

Notre outil accompagne la prospection, fait gagner du temps, éclaire les décisions. Mais il ne remplacera jamais les rencontres, le terrain, les discussions, la confiance.

Une autoconsommation collective reste avant tout une aventure humaine.
Et chez Sunbiose, on aime le rappeler : l’électron n’est qu’un moyen, jamais une fin en soi.

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